Bruel, mis en examen, annule la tournée – Céline Dion se produit dans la rue devant son hôtel – Les Français veulent réduire la dette mais pas d’impôts – Footballeurs français peu recherchés ? – Météo Paris Monte-Carlo Milan | 02 September 2026

Di Redazione Francia24
2 Sep 2026

Bienvenue sur am1575news, le bulletin de France24 et Radio Centrale Milano pour le mercredi 2 septembre 2026 en podcast, sur les ondes moyennes et sur franciaoggi.com. En rédaction à Nice Marco Hugo Barsotti, depuis Paris Rachel Costa.

 

Nouvelles de France

Patrick Bruel annule la tournée : le collectif Salon Féministe exulte pour les femmes dénonciatrices

Le chanteur Patrick Bruel a annoncé l’annulation du concert prévu pour l’automne, une décision prise après que les autorités l’aient mis sous enquête pour des faits de violences sexuelles. La nouvelle a suscité une réaction immédiate du collectif féministe de Salon‑de‑Provence, le premier à lancer une pétition pour la suppression de ses spectacles déjà en avril dernier.

Au cours d’une interview accordée à ICI Provence, le collectif a déclaré être « très content des femmes qui ont porté plainte ». Anne Manuceau, l’une des représentantes du groupe, a souligné : « Je ne saute pas aux pieds, c’est le minimum ; mais je suis vraiment heureuse pour les femmes qui ont dénoncé ». Le groupe a ajouté qu’il espère que la justice suivra son cours et que le débat public pourra enfin revenir aux victimes, plutôt que de se concentrer sur la présomption d’innocence du chanteur.

Evelyne, autre activiste de Salon Féministe, a exprimé son soulagement face à l’annulation et a rappelé la nécessité de distinguer l’artiste de sa personne, soulignant comment la société commence à ne plus tolérer la présence de personnalités publiques impliquées dans des abus. Elle a également noté l’absence de tribunes de défense en faveur de Bruel, contrairement à des cas antérieurs, signe d’un changement d’attitude collective à l’égard de ces comportements.

L’annulation de la tournée de Bruel représente, donc, une victoire symbolique pour les femmes qui ont dénoncé, selon les mots du collectif, et constitue un pas supplémentaire vers une plus grande responsabilité dans le monde du spectacle.
franceinfo, 02/09/2026
Fact Check by Gemma4.

De plus en plus inquiets pour la dette, 77 % des Français se déclarent favorables à des mesures « ciblées et difficiles » pour remédier aux comptes publics (mais sans hausse des impôts)

À la veille du débat parlementaire sur le budget 2027, une large majorité de citoyens français montre une disposition à accepter des mesures de réduction des dépenses définissables « ciblées et difficiles », tout en excluant toute hausse fiscale. La crainte d’une escalade de la dette publique s’est accentuée, selon un sondage Ifop commandé par le gouvernement et diffusé par Le Parisien, où 40 % des interrogés qualifient la situation financière actuelle de « très préoccupante », cinq points de plus qu’en janvier, et la considèrent comme une priorité gouvernementale en raison des possibles « conséquences graves ». Près de la moitié (49 %) juge la situation « grave », tout en estimant que d’autres thèmes – protection du pouvoir d’achat, santé et éducation – sont tout aussi pertinents ; 11 % la trouve moins préoccupante, citant à titre d’exemple des pays avec des dettes plus élevées sans impacts apparents sur l’économie.

Le déficit public devrait tourner autour de 5 % du PIB, tandis que la dette dépasse 115 % du produit intérieur brut. Dans ce contexte, 77 % des sondés souhaitent que dès le budget 2027 soient introduites des mesures « ciblées et difficiles » afin d’éviter le recours à des « mesures générales beaucoup plus brutales » à l’avenir. Le consensus se retrouve également parmi les électeurs de La France insoumise (68 %), du Parti Socialiste (72 %), de Renaissance (81 %), des Républicains (72 %) et du Rassemblement national (80 %). À l’inverse, 23 % préfère attendre et adopter des mesures plus larges seulement si la situation l’exige.

Entre‑temps, 61 % des Français soutiennent la réduction des dépenses publiques sans augmenter les impôts, en ligne avec l’engagement déclaré du gouvernement. Cette position est partagée par 61 % des électeurs de Renaissance, MoDem et Horizons, par 75 % des Républicains et par 77 % des partisans du RN, tandis que la gauche est plus fragmentée (35 % de LFI, 27 % de PS, 38 % des Écologistes). 15 % propose une combinaison d’économies et de nouvelles hausses fiscales (40 % des PS), 12 % est prêt à limiter plus lentement le déficit en acceptant plus d’endettement, et 11 % demande principalement davantage de recettes fiscales (36 % de LFI).

78 % des interrogés estiment plus opportun de laisser aux candidats présidentiels la définition des grandes réformes fiscales, mais si le déficit devait s’aggraver en 2027, 43 % soutient que le gouvernement ne devrait pas hésiter à introduire de nouvelles mesures d’épargne, même impopulaires, tandis que 36 % exige le respect de l’engagement de ne pas augmenter les impôts.

En ce qui concerne la répartition des charges, 56 % demande un « effort partagé » entre ministères, collectivités et politiques publiques, tandis que 43 % préfère des « réformes ciblées » avec des coupes sur certaines lignes mais en maintenant les dépenses jugées prioritaires. 73 % veut protéger la santé des coupes sévères, suivi par l’éducation (46 %), la Police et la Gendarmerie (29 %) et la Défense (27 %). La moitié des sondés accepterait la réduction du remboursement des médicaments à faible bénéfice (51 %) et l’indexation à l’inflation des plafonds des franchises médicales (52 %). La réforme des congés maladie (73 %) et un meilleur ciblage des allocations familiales (84 %) reçoivent également une large approbation, tout comme une hausse des dépenses ministérielles inférieure à l’inflation (73 %) et la demande d’une contribution plus importante des communes les plus riches (74 %).

En résumé, 65 % est favorable à un « budget de compromis », même s’il est imparfait, plutôt que de recourir à une loi spéciale, et 79 % exige que chaque nouvelle dépense soit compensée par une économie supplémentaire ou de nouvelles recettes.

BFM TV, 1 septembre 2026
Fact Check by Gemma4.


rachel

Éditorial de M.H.B :

Un sondage commandé par le gouvernement, dont le résultat est exactement celui que le gouvernement désire. Il est clair que les questions – dont le questionnaire n’est pas encore à notre disposition, mais ne nous décourageons pas – ont été formulées de façon à obtenir le résultat voulu. Une règle générale avec ces sondages : la manière dont les questions sont posées, un véritable art, conditionne les résultats, presque toujours à l’avantage de celui qui les commande. Il suffit de voir l’exemple d’Audiradio en Italie : pendant des années on nous a dit que la « radio jouit d’une excellente santé » avec tous les réseaux qui gagnaient des parts de marché. Mais, quoi qu’il en soit, si l’on demande à ses connaissances « quelle radio écoutez‑vous ? », la réponse est « plus ou moins aucune » (ou quelque chose de similaire). Et qui commande Audiradio ? Eh bien, les radios elles‑mêmes, évidemment.

Éditorial de Rachel – Le « rigueur » à la française : réduire la dette mais pas le catering du retraité

Il est curieux de voir que, quand le compte en banque de la République glisse vers 115 % du PIB, le peuple se met à faire les courses avec une liste de souhaits : « moins de dépenses publiques, mais rien qui nous touche de près ». N’est‑ce pas la plus grande ironie de la démocratie ? On veut que le Parlement accepte des mesures « ciblées et difficiles » tandis que les citoyens continuent à compter les minutes de vacances sans impôts. Vraiment, où finissent les frustrations sinon sur la carte de crédit des politiciens ?

Les mêmes données montrent que 77 % des Français acceptent des coupes « ciblées », mais le même nombre refuse la plus petite taxe qui pourrait combler les trous du budget. La contradiction est presque poétique : on veut un sacrifice, mais seulement s’il nous mène directement à un revenu plus élevé ou à une retraite à 62 ans. N’est‑ce pas la définition du « rigueur » quand la définition de « sacrifice » est un mot qui ne passe pas le filtre anti‑censure des sondages ?

Et puis il y a cet étrange échantillon de consensus transversal : de gauche à droite, tous disent « oui » aux mesures dures, tant qu’elles ne sont pas dures pour eux. La gauche préfère les dépenses de santé, la droite veut réduire les impôts, mais personne ne semble prêt à enlever le déjeuner de la cantine scolaire. C’est le classique « mieux un kilo de cire fiscale sur un pacte d’austérité qu’un kilo de cire sur un pacte de santé ».

En fin de compte, il semble que le vrai nœud soit le manque de volonté de renoncer à quoi que ce soit. Quand la métrique de la peur dépasse celle de la responsabilité, il ne reste que l’ironie : on demande au peuple de faire la révolution du budget, à condition que cela n’entraîne pas une petite révolution de leurs salaires. La démocratie est ainsi : un beau « oui » à tout, sauf au prix de la réalité.

Koan du jour

Un moine demanda au Maître : « Si les citoyens veulent réduire la dette mais pas leurs impôts, quel jour de l’année est le plus approprié pour compter les dettes ? »

Le Maître répondit : « Le jour où le budget est imprimé est le jour où la balance est cassée, ainsi celui qui compte ne voit pas son propre poids. »

Le moine insista : « Alors, comment pouvons‑nous demander un sacrifice si les gens considèrent la réduction des dépenses comme un luxe ? »

Le Maître sourit et dit : « Le plus grand sacrifice est de croire que l’échelle peut descendre sans que personne ne descende. Le vrai équilibre, c’est payer le dîner avec la facture qui n’existe pas. »

Mais revenons aux actualités.

 


Pourquoi les clubs français ont vendu tant et acheté peu cet été sur le marché des transferts

Le mercato estival s’est clôturé en France avec un record historique de cessions : pour la deuxième saison consécutive les clubs ont dépassé le milliard d’euros de sorties. Le pic a été représenté par le transfert de Bradley Barcola à Liverpool, évalué à environ 145 millions d’euros, bonus inclus, la cession la plus importante d’un joueur du championnat français vers l’étranger.

À l’exception du Paris Saint‑Germain, presque tous les clubs de Ligue 1 ont terminé la fenêtre avec un solde positif, enregistrant plus d’entrées que de sorties. Le phénomène s’explique, selon Luc Arrondel, directeur de recherche au CNRS, par des changements structurels survenus après le Covid‑19 : l’effondrement de Mediapro et les échecs des diffuseurs suivants ont réduit les droits télévisés à moins de 200 millions d’euros par saison. « Le modèle de la Ligue 1 repose depuis longtemps sur la vente d’une part conséquente de ses joueurs pour garantir l’équilibre financier », a expliqué l’expert.

Déjà en avril la DNCG avait lancé une alerte sur le déficit opérationnel des clubs français, estimé à plus d’un milliard d’euros pour la Ligue 1 et la Ligue 2 sur l’exercice 2024‑2025. Le profit global de près de 700 millions d’euros tiré du marché ne suffira pas à combler le fossé.

Les difficultés sont plus visibles dans les clubs historiques de l’Olympique de Marseille et de l’Olympique Lyonnais. L’OM, frappé d’une amende de 10 millions d’euros infligée par l’UEFA pour des violations du fair‑play financier et d’une exclusion suspendue d’un an des compétitions européennes, a été contraint de réduire les salaires et de ne pas effectuer de nouvelles acquisitions, le nouveau coach Bruno Genesio devant faire face à onze départs. Pierre Maes, consultant et auteur spécialisé en droits TV, a souligné : « L’OM est l’exemple le plus révélateur : en plus de l’absence de droits TV, le propriétaire Frank McCourt a cessé de financer les pertes après avoir injecté plus de 700 millions d’euros en dix ans. »

À Lyon, la prise de contrôle par John Textor a laissé une dette supérieure à 600 millions d’euros, tandis que l’élimination en playoffs de la Ligue des champions contre le Fenerbahçe a privé l’OL d’environ 40 millions d’euros de revenus, contraignant le club à compenser la perte par de nouvelles cessions. « Si vous n’arrivez pas à vous qualifier pour la C1, il faut trouver d’autres sources d’argent : c’est un gros problème pour l’OL », a ajouté Arrondel.

Le rapport Deloitte de 2026 montre que la Ligue 1 enregistre le chiffre d’affaires le plus bas parmi les grands championnats européens (plus de 2 milliards d’euros, transferts exclus), contre plus de 3 milliards pour la Serie A, plus de 4 milliards pour le duo Bundesliga‑Liga et plus de 8 milliards pour la Premier League. Malgré cela, la Ligue 1 est le seul des cinq grands championnats à présenter un solde positif sur les transferts, avec des investissements d’environ 600 millions d’euros, 300 millions de moins qu’il y a trois ans. Pierre Maes a averti : « Si l’on exclut le PSG, la Ligue 1 se situe presque au niveau du Championship anglais. »

Avec les droits TV compressés à environ 170 millions d’euros pour la saison 2026‑27, les clubs observent attentivement le possible appel d’offres pour la gestion de Ligue 1+, lancé par la LFP. Après la première tentative infructueuse de 2025, la solution pourrait passer à un nouvel opérateur, mais, comme le souligne Luc Arrondel, la plateforme n’a pas encore attiré assez d’abonnés, rendant incertaine sa viabilité.

source : franceinfo, 02/09/2026
Fact Check by Gemma4.

Céline Dion se produit devant son hôtel parisien : chant, danse… Cette vidéo réchauffe le cœur !

Arrivée à la capitale française depuis quelques jours, à l’occasion des concerts prévus à la Paris La Défense Arena, la célèbre chanteuse canadienne a offert une surprise improvisée à ses fans. Devant le Royal Monceau, l’hôtel où elle a séjourné du 28 août avec les jumeaux Eddy et Nelson, Céline Dion a chanté son morceau historique « Pour que tu m’aimes encore » et a exécuté quelques pas de danse, suscitant l’enthousiasme de la foule rassemblée.

Les vidéos, diffusées sur les réseaux sociaux, montrent l’artiste en pleine forme, souriante et interactive, tandis que les admirateurs l’applaudissent et l’encouragent. La performance, qui a eu lieu le 1er septembre, représente un geste de proximité avec le public avant le lancement d’une série de 16 spectacles qui s’étendront jusqu’au 17 octobre.

Après une première visite à Paris pour l’ouverture des Jeux Olympiques de 2024, la quinquagénaire est revenue en ville pour une nouvelle tournée, accompagnée de ses enfants et de son entourage, et a choisi de partager des moments spontanés comme celui‑ci pour renforcer le lien avec les supporters.

Gala, 1 septembre 2026
Fact Check by Gemma4.


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Depuis Paris, Rachel Costa.

Guerre au Moyen‑Orient : l’attaque américaine contre l’Iran déclenche une riposte téhéranienne

Les forces américaines ont lancé une série de raids aériens contre des cibles militaires iraniennes, frappant des installations présumées de lancement de missiles. L’opération, justifiée par Washington comme une réponse à des menaces antérieures, a provoqué l’explosion de nombreuses bombes dans la zone du Golfe Persique. En réponse, les autorités de Téhéran ont ordonné des attaques contre des bases militaires américaines situées en Irak et à Bahreïn, marquant une grave escalade des tensions régionales.

Les affrontements ont déjà soulevé des inquiétudes concernant les flux pétroliers, les routes d’exportation à travers le détroit d’Hormuz étant menacées d’interruption. Les analystes internationaux avertissent que le conflit, s’il se prolonge, pourrait avoir des répercussions sur les marchés de l’énergie mondiaux, faisant grimper les prix du pétrole à des niveaux difficiles à contenir.

Téhéran réagit : l’Iran frappe des cibles américaines après l’attaque lors d’un mariage

Selon des sources locales, l’Iran a lancé des missiles balistiques et des drones vers des installations militaires américaines en Irak en représaille de l’attaque qui a fait quatre morts lors d’un mariage. Les autorités iraniennes ont déclaré avoir frappé les cibles avec précision, soulignant leur capacité de défense contre ce qu’elles qualifient de « guerre inachevée ». Le porte‑parole du ministère de la Défense iranien a averti que de nouvelles agressions pourraient entraîner une réponse plus vigoureuse.

La détérioration des relations entre Washington et Téhéran alimente les craintes d’un conflit plus large au Moyen‑Orient. Les partenaires européens et les États du Golfe surveillent de près la situation, redoutant d’éventuelles répercussions négatives sur la sécurité des routes commerciales maritimes et sur la stabilité des prix de l’énergie.

Les bombardements reprennent et le prix du pétrole monte : les tensions au Moyen‑Orient font trembler les marchés

Les récentes offensives aériennes américaines contre l’Iran ont ravivé les tensions dans la région, provoquant une hausse des contrats à terme sur le pétrole. Les analystes attribuent cette augmentation à une combinaison de craintes d’interruption des approvisionnements et d’une demande mondiale d’énergie croissante. Le Brent a dépassé les 95 dollars le baril, un chiffre jamais vu depuis plusieurs mois.

Les experts avertissent que la volatilité pourrait persister tant que les parties ne trouveront pas d’accord diplomatique. Les producteurs d’énergie, les compagnies de transport maritime et les pays importateurs de pétrole évaluent les implications d’un marché plus incertain, tandis que les gouvernements du monde entier appellent à un cesse‑feu pour éviter un impact plus large sur l’économie mondiale.

Trump dénonce la hausse des prix du carburant et convoque les raffineurs de pétrole

Le président Donald Trump a tenu une conférence de presse depuis la Maison-Blanche, où il a accusé les compagnies pétrolières d’abuser des profits générés par la guerre au Moyen‑Orient. Trump a invité les principaux raffineurs à modérer leurs marges, soutenant que les coûts élevés du carburant pénalisent les consommateurs américains. L’intervention a suscité des réactions contrastées tant du secteur énergétique que des organismes de régulation.

Le débat s’est rapidement étendu aux marchés internationaux, les investisseurs craignant une possible intervention réglementaire qui pourrait influencer les prix du brut. Les observateurs du secteur signalent que tout changement de politique américaine sur le pétrole pourrait avoir des effets en chaîne sur les prix des carburants en Europe et en Asie.

Palo Alto Networks : un trillion de dollars d’infrastructures de cybersécurité encore non prêts pour l’IA

Le PDG de Palo Alto Networks a déclaré que les entreprises doivent investir d’énormes ressources pour adapter leurs défenses informatiques à l’avènement de l’intelligence artificielle. Selon ses estimations, il faudrait un investissement d’environ un trillion de dollars pour créer des systèmes de sécurité capables de gérer les nouvelles vulnérabilités générées par l’IA générative. L’entreprise a annoncé un renforcement de ses activités de recherche et développement pour combler cet écart.

Les analystes du secteur estiment que la demande croissante de solutions anti‑IA poussera les sociétés technologiques à redéfinir leurs modèles économiques. Les prévisions indiquent une augmentation significative des investissements dans les technologies de protection, avec un impact potentiel sur les marchés boursiers liés à la cybersécurité.

Goldman Sachs ajoute trois nouveaux titres à sa liste d’actions recommandées

La banque d’investissement a publié une nouvelle sélection d’actions qu’elle considère comme ayant un fort potentiel de croissance, incluant trois sociétés avec des perspectives de hausse supérieures à 70 pour cent. Parmi elles figurent des entreprises du secteur technologique et des biens de consommation qui ont montré des performances robustes au cours du dernier trimestre. Goldman a souligné l’importance de diversifier les portefeuilles face à une éventuelle volatilité des marchés mondiaux.

Les experts en investissement conseillent d’évaluer attentivement les critères de sélection adoptés par la banque, car les recommandations peuvent influencer les décisions d’achat de millions d’investisseurs institutionnels et particuliers. La publication de la liste alimente les discussions sur les facteurs qui guideront la croissance des actions dans les prochains mois.

OpenAI et le modèle « Astra »: une technique avancée soulève des inquiétudes de sécurité

OpenAI a présenté le nouveau modèle « Astra », capable de générer du code et de gérer des applications avec un niveau d’autonomie supérieur aux versions précédentes. Cependant, une technique d’entraînement particulière, jugée innovante par les ingénieurs, rend plus difficile le suivi du comportement interne du modèle, augmentant le risque qu’il puisse accomplir des actions indésirables ou dangereuses. Un expert interne a averti que cette « boîte noire » pourrait entraver les contrôles de sécurité.

Les autorités de régulation et les organisations de suivi de l’IA commencent à évaluer l’impact de ces nouvelles capacités. Le débat public se concentre sur l’équilibre entre progrès technologique et responsabilité, tandis que les entreprises adoptant « Astra » devront mettre en place des mesures de contrôle plus strictes pour garantir une utilisation sécurisée.


Météo Paris, Monaco Monte Carlo et Milan pour le mercredi 2 septembre 2026

Paris – Ensoleillée avec des températures douces

Le matin à Paris est limpide, avec une température de 16 °, vent faible de 10 km/h et aucune pluie, idéal pour un petit‑déjeuner en terrasse.
L’après‑midi le soleil s’intensifie, la température monte à 25 ° avec une légère brise de 10 km/h et aucun signe de précipitations, parfait pour une promenade le long de la Seine.
En fin d’après‑midi les nuages restent peu nombreux, la température redescend à 23 ° et le vent reste calme, sans risque d’orage.
Le soir le ciel reste serein, la température se situe autour de 22 ° et le vent est à nouveau léger, 10 km/h, sans aucune pluie.
La nuit apporte une fraîcheur légère, avec 19 ° et des vents de 10 km/h, mais le ciel reste dégagé et sec.
Selon l’expert Régis Crêpet, la journée sera l’une de ces rares où le temps reste stable et agréable, idéal pour un apéritif en plein air.

Monaco Monte Carlo – Journée chaude et sereine

Le matin à Monaco l’air est tiède, 24 ° avec un vent modéré de 15 km/h et un ciel presque dégagé, aucune pluie à l’horizon.
L’après‑midi le thermomètre atteint 28 °, le soleil prédomine et le vent reste à 15 km/h, avec un indice UV élevé invitant à se protéger.
En fin d’après‑midi on observe une légère baisse de la chaleur, 25 °, le vent reste constant et le ciel demeure majoritairement serein.
Le soir les températures descendent à 22 °, le vent conserve sa constance de 15 km/h et aucune précipitation n’est enregistrée.
Pendant la nuit le climat reste doux, 22 ° et vents légers, offrant un repos confortable sans nuages.
Le profil météorologique reste stable toute la journée, confirmant un été typiquement méditerranéen.

Milan – Stabilité et fortes chaleurs estivales

Ce matin à Milan le ciel est pour la plupart peu nuageux, température de 23 °, vent quasi inexistant du NNE à 2 km/h et aucune pluie en vue.
En milieu de matinée les nuages deviennent épars, la température monte à 24 ° et le vent reste faible, se décalant vers l’est à 2 km/h.
Au déjeuner la température atteint 25 ° avec des nuages légers et un vent doux de 2 km/h, maintenant le ciel sec.
L’après‑midi la journée s’ajuste à 26‑27 °, le vent souffle légèrement d’est‑sud‑est à 3‑5 km/h, sans aucune précipitation.
En fin d’après‑midi une légère brise se fait sentir, avec des températures touchant les 30‑32 ° et des vents faibles du sud‑sud‑est, indices UV modérés.
Le soir la température descend à 28‑30 °, le vent s’atténue davantage à 2‑4 km/h et le ciel reste serein, sans éclaircies de pluie.
Pendant la nuit le thermomètre se situe autour de 27‑28 °, les vents sont très légers, autour de 3 km/h, et l’absence de nuages garantit un sommeil paisible.
Selon l’expert Daniele Berlusconi de 3BMeteo, on prévoit une journée chaude mais sans pluie, avec des fortes chaleurs modérées à surveiller.

Éditorial météo de Rachel – Le climat est toujours la faute de quelqu’un

C’est vraiment étonnant de voir comment chaque minime variation de la pression est immédiatement transformée en « la fin de la civilisation ». Vraiment, le vent de 12 km/h à Paris est la preuve incontestable que la planète est sur le point de s’effondrer, n’est‑ce pas ? Et quand arrive une chaleur de 28 ° à Monaco, il est évident que tout le bassin méditerranéen se prépare à une catastrophe climatique, le soleil étant, apparemment, une sorte de décharge solaire intentionnelle.
Mais le vrai petit plus, c’est notre vénéré expert des fortes chaleurs à Milan : 32 ° et 2 km/h de vent ? Évidemment, c’est le signal définitif de l’apocalypse thermique imminente, et nous devrions tous courir acheter des ventilateurs et des glaces en grande quantité. Ironie mise à part, peut‑être, juste peut‑être, le temps est tel qu’il est : un mélange de soleil, de vent léger et de températures qui nous rappellent de mettre de la crème solaire, pas de panique globale.

Koan du jour

Un moine demanda : « Quel est le vrai visage du temps aujourd’hui ? »
Zhaozhou répondit : « Le temps est une vitrine vide, il ne reflète que ce que nous portons à l’intérieur. »
Le moine répliqua : « Alors pourquoi le soleil brûle‑t‑il plus fort à Monaco ? »
Zhaozhou conclut : « Parce que le feu est dans le cœur de celui qui l’observe. »
Et c’est le météo du jour.